Mon enfant ne veut pas faire de sport

Pourquoi mon fils ou ma fille n’est pas sportif (ve)

L’activité physique d’un enfant est indispensable pour sa bonne santé physique, sa socialisation et son psychisme. Mais pour être bénéfique, elle doit bien sûr lui être synonyme de plaisir, d’enthousiasme et d’envie. Or certains enfants n’aiment pas le sport. Comme nous, les enfants peuvent être naturellement moins sportifs que d’autres. Ils peuvent aussi être plus enclin à un type de sport selon leurs aptitudes physiques et leur personnalité. Rien n’est à négliger. Il y’aura forcément dans la large palette sportive qui s’offre à nous, l’activité qui lui conviendra.

Si l’enfant n’aime pas le sport et/ou le refuse, il est nécessaire d’en comprendre les racines et donc les causes. Il faut peut-être également se remettre nous-mêmes en question.

Comprendre le refus de faire du sport

La pression : Pour lui donner l’envie a un enfant de faire un sport, laissons la compétition de côté.

La pression à la performance ne fera que l’angoisser, pensons plaisir ! Et bien sûr évolution par la suite si tel est son souhait !

A l’inverse aussi, un challenge trop simple et répétitif dans le temps pourrait le lasser et le démotiver.

Le sport inadéquat : choisir le bon sport pour votre enfant le valorisera. En effet, s’il n’aime pas le sport, une discipline inadéquate pourrait lui faire perdre confiance. Il ne se sentira pas suffisamment à la hauteur ou malhabile. Ou pire, il aura l’impression d’être sous-estimé et rejeté par les autres.

Sa personnalité, son tempérament et son âge détermineront aussi ses choix. Ils l’orienteront vers un sport d’équipe ou individuel, de combat, athlétique ou d’endurance… Hopinoy vous propose un petit test pour vous aider a découvrir les sports qui pourraient lui convenir.

Savez-vous qu’entre 6 et 9 ans par exemple, l’enfant évalue mieux la vitesse des objets? Mais il appréhende moins leur trajectoire et les détails globaux ? Sa prise de décision et son attention sont encore fragiles, les instructions doivent être concises et les exigences adaptées.

N’oublions-pas son choix et respectons-le ! Lui seul en est l’acteur !

Tester plusieurs sports est de nos jours accessible, privilégiez cette pluralité afin de l’aider a faire son choix. Si l’enfant n’aime pas le sport, il faut prendre le temps de tester différentes activités. Il est aussi reconnu par différentes études qu’une variété d’activités physiques améliore les performances globales, dont l’habileté motrice.

Le manque de soutien, de dialogue et d’encouragements. Peut-être ne sont-ils pas assez expressifs ou nombreux de notre part ? Donnons-lui confiance et envie, sans choisir à sa place !

Notre enfant est plutôt du genre rêveur? Il nous faudra éviter de céder à ce qui pourrait devenir un cercle vicieux . Cela lui serait au final pénalisant. Il est bon de lui donner un cadre quotidien. Il a besoin d’une régularité et une certaine discipline à respecter, incluant son activité extra-scolaire.

Les solutions pour l’encourager a une pratique sportive

Bonne humeur et coopération parents-enfants ! Si votre enfant n’aime pas le sport, c’est la solution pour qu’il change d’avis. Il est important d’habituer notre enfant à être actif dès son jeune âge et de partager avec lui ces moments sportifs!

  • N’insistons pas si notre enfant ne souhaite pas faire un type de sport. Privilégions le dialogue et trouvons avec lui le sport qui lui conviendra le mieux selon les critères cités plus haut.
  • La pratique sportive peut aussi se faire en famille, joie et bon temps pour lui donner envie, l’air de rien !
  • Pensons plaisir et jeu avant tout et ne lui mettons pas de pression inutile.
  • Le sport est un excellent moyen de forger son caractère. Il lui permettra de dompter l’échec pour le relativiser et aller de l’avant. Domptez avec lui certains déboires possiblement rencontrés, rendez le plus fort !
  • Familiaux ou individuels, privilégiez les moments en extérieur à la télévision et autres technologies.
  • Allons ensemble à pieds faire des courses. Encourageons-le à nous aider à sa hauteur dans certaines tâches ménagères, afin de le rendre actif au quotidien. Le but étant de le transporter dans une dynamique positive.
  • De plus, si vous-même faites du sport, cela lui donnera l’exemple ! 

Entre copains c’est encore mieux !

Proposez à son entourage de l’accompagner dans cette pratique et créez un engouement ! De plus Hopinoy est là pour vous aider à gérer les allers et retours !Bon point car ce n’est pas la diversité des activités sportives qui manque, et mixtes de plus !

Il ne faut pas hésiter à expliquer à nos enfants la nécessité d’une activité sportive pour leur bien-être. Si l’enfant n’aime pas le sport , lui montrer que c’est aussi un moment de partage et de jeu pourrait le faire réfléchir.
S’il est parfois difficile de s’y mettre, c’est aussi un défouloir qui apaise et devient vite positivement addictif. Il aide aussi à vaincre la timidité. C’est l’occasion de se créer un nouveau cercle amical dans une même passion à partager.

Les enfants veulent s’amuser avant tout, attention alors au bon choix de l’activité et au coaching dispensé. Encourageons-le, valorisons-le, intégrons l’activité physique à son quotidien. Mais surtout, inutile de le forcer à un sport qui ne lui conviendrait pas.

Gérer les conflits entre mes enfants

Les disputes dans la fratrie sont sont souvent difficiles à comprendre

L’arrivée d’un petit frère ou d’une petite sœur n’est pas toujours facile pour l’ainé. Les causes de disputes entre frère et soeur sont multiples et parfois déconcertants pour nous, parents. D’ailleurs, nous ne cherchons souvent pas leurs origines; disons que c’est une fatalité ! Alors faut il gérer les conflits entre nos enfants ?

Les conflits entre frère et soeur sont des stimulants dans la construction psychique de nos enfants

C’est au travers de cette fratrie que les enfants vont se découvrir. Ils vont apprendre a se connaitre et apprivoiser leurs propres identités; en se comparant et en se différenciant justement de leurs frères et sœurs.

Les cadets vont se nourrir des ainés et prendre exemple. L’un et l’autre vont se construire ensemble mais aussi via leurs oppositions. Il est important que chaque enfant soit alors valorisé pour ce qu’il est. 

Dans le processus de construction et d’identité psychologiques, l’influence de la fratrie joue un rôle majeur. Cadet ou benjamin, amis ou ennemis, opposés ou complémentaires, telles sont leurs différences. Le lien génétique les unissant à la base ne peut être nié; il fonde une identité collective.

Dans une fratrie, les conflits entre enfants qui alternent avec de la complicité sont normaux et sains. Ils permettent aux enfants de s’affirmer. Aussi, notre rôle est aussi de les aider à faire de leurs différences, une force complice dans un respect mutuel.

Les différences d’âge entre frères et sœurs peuvent être sources de rivalité ou de conflits plus ou moins importants. Mais l’intensité émotionnelle qui en ressort est immense et unique à chaque fratrie. Il est difficile pour nous parents de gérer ces mécanismes.

Et il serait utopique de penser que nous avons le plein contrôle. Cependant, notre rôle est de les aider à accepter leurs inégalités et leur diversité. Cela permettra un partage accompli et une entente optimale.

Faut il intervenir dans les conflits entre nos enfants ?

Gérer les conflits de nos enfants tourne parfois au casse-tête. Mais il est nécessaire de réaliser que petit, l’enfant ne cherche pas forcément volontairement le conflit. Il a du mal à maîtriser ses émotions et peut alors avoir un comportement inopiné, engendrant un conflit.

A nous de juger la situation. Ne pas intervenir spontanément dans les chamailleries peut être très utile pour aider à responsabiliser les enfants; sur la gestion de conflit et celle de leurs émotions. Leur apprendre à jouer la médiation et à gérer eux-mêmes les conflits. Ce contexte d’apprentissage leur permettra de grandir positivement.

En cas d’intervention lors d’une dispute, il sera nécessaire de prendre en compte les deux affects. Etre juste, empathique et dialoguer avec chacun. Décrire la situation, les causes du conflit et ses effets, sans superflu. Nous éviterons de juger et nous mettrons des mots simples sur la situation. Il faut la dédramatiser et se montrer compréhensif. Leur faire prendre du recul avec calme sur ces conflits. Car la punition n’est pas utile et pourra créer plutôt un sentiment d’injustice, en envenimant la situation. Tandis qu’une neutralité percutante pourra davantage faire réfléchir.

Stopper les disputes récurrentes

Si les disputes sont récurrentes, gérer les conflits des enfants est épuisant. S’ils n’arrivent pas eux-même à les stopper, vous pouvez calmer la tension en les séparant. Les laisser vaquer chacun à leurs occupations et se défouler leur permettra de décompresser. Il est important ensuite de laisser la parole à tous, puis un à un, de les interroger. Il faut écouter, les laisser exprimer leurs ressentis et frustrations. Encouragez-les à communiquer, écoutez leurs arguments, leurs objections. Essayez de leur faire trouver par eux même une solution réalisable et juste, sinon aidez-les dans cette démarche. Décrétez ensuite un suivi de cette solution afin que la situation de conflit ne se reproduise pas.

Dans tous les cas, peur, moqueries, violence et intimidation de l’un envers l’autre doivent être proscrites et fermement recadrées. Ces dévalorisations ne sont tout simplement pas acceptables.

La notion de partage est souvent la source des conflits chez les frères et soeurs (article du blog des supers parent sur le sujet). Prouvez-leur alors au quotidien une communication altruiste et ses avantages, montrez aussi l’exemple !

Le but n’est pas l’obligation de partage, car elle peut être frustrante. Mais un exercice de partage spontané équitable qui pourra les forger aussi pour leur vie d’adulte.

Garder une attitude bienveillante

Les conflits entre enfants sont inévitables et stimulent in fine la fratrie. Nous devons les accepter. Souvent ils partent d’un sentiment de rivalité et de domination inconscientes entre frères et soeurs . Reflets de l’âme de nos enfants et de leur envie de représentation à notre égard, ils traduisent leur envie d’exclusivité et la concurrence de notre amour.

Soyons impartiaux et décryptons avec eux les situations conflictuelles. Posons des limites claires s’il le faut. A nous de ne pas tomber dans le piège malsain de la comparaison entre ses enfants. Cela ne ferait que faire perdre confiance à l’un et le venger sur les faiblesses de l’autre. Mais cela veut pas dire les traiter de la même manière. Il s’agit de ne pas « leur coller une étiquette bateau réductrice » tel un adjectif (la rêveuse, la paresseuse, etc…).

Notons également que notre historique fraternel peut aussi nous influencer dans nos décisions et comportements, à nous de les analyser si besoin. Si rien ne va plus, un professionnel pourra nous aider.

Comment gérer l’arrivée d’un nouvel enfant

Aider l’aîné à bien vivre l’arrivée de son frère ou sa soeur

Il arrive qu’un enfant accepte difficilement, voire refuse catégoriquement, l’arrivée d’un deuxième enfant au sein du cocon familial. Ce sentiment momentané peut être compréhensif et s’explique notamment par l’appréhension de ne plus être la seule et unique attention, le devoir de partage de l’amour de ses parents d’où découle un sentiment de jalousie terriblement frustrant.

Ainsi, pour toujours attirer l’attention, il lui arrivera possiblement d’adopter un comportement régressif et parfois des propos agressifs à l’égard du futur nouveau-né qu’il peut considérer comme un rival. « Partager » ses parents, bousculer ses habitudes et ses repères dans un sentiment d’insécurité, tels peuvent-être ses ressentis. Alors que faire ?

La réaction de l’aîné(e) à l’arrivée du deuxième enfant

Si l’enfant ne l’a pas déjà deviné, annoncez-lui cette nouvelle arrivée une fois la grossesse bien installée. Veillez à ne pas l’impliquer dans les étapes de cette dernière. Elles sont réservées aux adultes.

Les enfants sont tous différents, c’est aussi leur grande richesse.

Leurs comportements lors de l’agrandissement de la famille seront donc très variables. Certains ne se sentiront aucunement menacés, seront indifférents à l’annonce ou totalement ravis de cette future complémentarité et leur quotidien ensuite n’en sera pas chamboulé. Ils pourront même naturellement vouloir participer aux soins du bébé et vous aider, prenant à cœur fièrement leur rôle d’ainé.

D’autres, pourront à l’inverse en être très contrariés, engendrant ainsi certaines réactions parfois déconcertantes.

L’enfant âgé de un à trois ans ne contrôle pas encore ses émotions. Ce bouleversement familial le noie dans divers sentiments paradoxaux telles l’excitation, la colère jalouse, l’animosité et la fierté. Des menaces et souhaits violents à l’encontre du bébé peuvent surgir. En même temps une régression peut apparaitre pour marquer son « territoire » et attirer notre attention. Il pourra par exemple demander le biberon, pour montrer qu’il existe encore lui aussi. Il vous imitera avec ses poupées pour prouver qu’il a autant besoin d’attention que son frère ou sa soeur.

Plus âgés, leur jalousie pourra être à tendance plus cruelle par des coups bas et une éventuelle méchanceté. Dans le doute durant cette période, ne les laissez jamais seuls et surveillez-les.

A contrario, un ainé peut vouloir par une dévotion frénétique se substituer aux parents via une possessivité extrême envers le bébé. A nous de recadrer cette impétuosité et le remettre à sa place d’enfant.

Cette jalousie peut réapparaître à certains stades forts de la vie du bébé. Quand ce dernier apprend à marcher, il rentre physiquement dans l’intimité de l’ainé, par exemple sa chambre. 

Comment calmer le jeu ?

Pouvant se sentir rejeté ou isolé, votre ainé a besoin d’être rassuré sur l’amour que vous lui portez et la place qu’il occupe au sein du cocon familial. Le « cocon » représente son lieu de vie : une coquille dans laquelle il se sent protégé et en sécurité et dont il avait jusqu’à présent un sentiment de monopole.

Rassurez-le émotionnellement et sentimentalement.

Rassurez l’ainé sur vos sentiments. Oui vous l’aimez toujours et autant que son petit frère et votre amour ne changera jamais ! Insistez bien sur ce fait.

Dialoguez avec lui sur ses ressentis, et apaisez ses inquiétudes.

L’arrivée d’un deuxième enfant chamboule sa vie. Il est important que l’ainé comprenne que ses réactions ou pensées parfois confuses à l’égard du bébé sont normales. Expliquez lui que c’est une chance merveilleuse car le lien sera fort et fabuleux. Cependant, soyez ferme et préventif sur toute violence.

A ce titre, aidez-le puis laissez-le créer cette promiscuité complice avec le bébé. Favorisez ce lien affectif en lui expliquant aussi les diverses réactions possibles de son petit frère pour qu’il comprenne. Impliquez-le dans la connaissance.

Même s’il est évident que votre ainé doit conserver son rôle d’enfant, il peut être aussi intéressant qu’il participe à sa hauteur à la vie du bébé. Il peut vous aider dans de mini tâches définies ou lui lire une histoire. Ceci lui permettrait de se sentir utile et de trouver plus facilement sa place dans ce nouveau foyer.

Des sorties et activités en famille, qu’elles soient à la maison ou en extérieur, créeront aussi une jolie fusion fraternelle et familiale. Comme également le sont les jeux surveillés et les câlins harmonieux entre vos enfants.

Continuez de même comme avant d’être complice avec votre ainé et de lui accorder des moments exclusifs, de vous intéresser à ses journées et activités.

Encourager l’aîné dans des démarches positives avec le bébé

Les réactions déconcertantes de votre ainé peuvent au début vous attrister mais ne culpabilisez pas ! Encouragez-le dans des démarches positives avec le bébé et de respecter son temps d’adaptation. Félicitez-le aussi devant vos proches. Valorisez-sa position de grands et ses multiples avantages ! Veuillez cependant à ce que votre ainé puisse conserver sa part d’intimité et de moments solitaires et que le petit dernier n’empiète pas dessus. 

Vous l’aurez compris, heureux, indifférent ou empreint d’inquiétude, le sentiment fraternel se construit et se nourrit de respect mutuel. A nous de jouer, pour tous nous épanouir joyeusement dans notre nouveau cocon !

Je fais garder mon enfant pour la première fois

Gérer la première séparation avec son enfant

Même pour seulement quelques heures, confier son enfant aux mains d’autrui, si expertes soient elles, n’est pas tâche facile. Impossible pourtant de faire autrement cette fois-ci ! La première séparation avec son enfant est inéluctable ! Entre sentiments d’abandon, de culpabilité et angoisses certaines, voici comment survivre à cette épreuve pour le bien-être de tous.

Un sentiment d’angoisse normal

Obligation professionnelle, fête de famille ou retrouvailles en amoureux, cette fois, vous ne pouvez y échapper : mission baby-sitter à accomplir!

La première séparation avec son enfant est inévitable !

Votre angoisse est compréhensive, il n’est jamais facile de se séparer même pour un temps court !

Vous y pensez, vos yeux se mouillent, le sentiment de l’abandonner devient insupportable.

Rien d’anormal ! La fusion laisse place à l’ouverture d’un monde nouveau, dans lequel votre enfant pourrait continuer de s’épanouir malgré l’éloignement…Curieux ? L’inquiétude prend le dessus et c’est brutal. Qui pourra le consoler, décoder ses besoins et le protéger. Nous ne souhaitons pas laisser cette proximité complice à un « intrus » qui viendrait perturber notre bulle intime !

Mais en y réfléchissant, notre seule présence écarte-t-elle vraiment le danger ?

Le sentiment de culpabilité est omniprésent lors de la première séparation avecson enfant. Nos idées fusent : comment pouvons-nous faire cela à notre bout de chou, peu importe son âge, et lui imposer cette souffrance que nous pensons trahir ?!

A tort !

Rester zen pour ne pas inquiéter l’enfant

Il est primordial de prendre conscience que nous transmettons notre stress à notre enfant. Un peu comme un effet miroir, votre enfant ressentira votre inquiétude et sera alors inquiet à son tour. A contrario, si vous êtes détendue et en confiance, il le sera aussi. Ce que vous ressentez positivement, votre enfant le ressent aussi. Cette connexion est d’ailleurs formidable.

Qui n’a jamais eu, au retour d’une journée de travail, la bonne surprise de retrouver sourire aux lèvres son enfant dans les bras de sa nourrice ou en train de rire avec sa baby-sitter autour d’un bon jeu ?

Car tout est là, le calme et la confiance. La détermination et l’assurance. En évitant bien sûr les séparations brutales et longues au tout début et en procédant par étapes.

Confier notre enfant en compagnie de la baby sitter et partir confiante pour retrouver un peu de liberté, ses amis et se faire plaisir, voilà un bon exercice et qui paye de plus !

Finalement, la première séparation avec son enfant n’est pas si terrible ?

La séparation est bénéfique !!

L’accaparer le fragiliserait.  Il faut nécessairement comprendre que cette séparation est bénéfique et lui permet notamment de se sociabiliser, pour les plus grands de se responsabiliser, de prendre confiance et de se construire. Et in fine d’appréhender l’avenir qui sera forcément fait aussi de séparations pour de plus belles retrouvailles.

Il est intéressant de solliciter l’indépendance de votre enfant par des jeux notamment ou des rituels quotidiens et de lui faire comprendre que votre absence n’est pas définitive. Lui expliquer positivement les raisons de cette séparation et en tirer de belles choses.

Ne partez bien sûr jamais sans lui faire un petit câlin et lui parler. Même petit, votre voix l’apaise. Et soyez sereine. La première séparation avec votre enfant n’est que temporaire après tout !

Sociabilisez le pour l’habituer à la présence d’autrui, faites-vous violence malgré tout. Ne soyez pas trop exclusive.

 Il n’y a pas vraiment d’âge conseillé pour cette étape mais vers le huitième mois, certains enfants peuvent développer une certaine angoisse de la séparation,  appelée « angoisse du 8e mois ». Préparez le avant.

Votre enfant peut jouer l’inconnu à votre retour. Situation certes vexante. Cela arrive surtout avec les maman stressées. Ne vous en offusquez-pas, c’est le signe d’un temps d’adaptation, soyez plus sereine la prochaine fois en le quittant.

Laisser son enfant à une baby-sitter

De nos jours, il est plutôt facile de trouver une baby sitter mais il est important de prendre son temps pour la choisir.  Si l’option familiale n’est pas possible, on peut faire jouer le bouche à oreille et les recommandations proches ou encore contacter des entreprises spécialisées comme le célèbre Kinougarde.

Dans tous les cas, un premier rendez-vous est nécessaire au préalable.

Vous devez vous sentir bien et en confiance avec la personne à recruter.

Posez-lui des questions, mettez-la en situation, expliquez-lui bien les besoins, les habitudes et la personnalité de votre enfant. Observez son approche. Mais ne soyez pas intimidant ni excessif malgré votre appréhension.

Vous pouvez aussi lui faire faire une soirée d’essai durant quelques heures en votre présence, afin de vous rassurer.

Lors de la première séparation avec son enfant , faites venir la baby sitter une heure avant votre départ pour s’habituer réciproquement. N’oubliez pas de lui laisser un numéro sûr à contacter en cas de problème. Mettez-la-vous aussi en confiance.

La première fois que l’on laisse son enfant seul avec une baby sitter peut être un moment difficile à gérer. La charge émotionnelle peut être forte et se manifester par des pleurs chez l’enfant, notamment petit. La baby sitter fera de son mieux pour son réconfort mais n’aura pas les pleins pouvoirs pour gérer la crise. Soyez donc compréhensifs. Afin que cette première séparation soit vécue comme une épreuve moindre, il est important de lâcher prise. Accepter la séparation et préparer son enfant à l’autonomie pour au final le bien de chacun.

Le salon de l’Agriculture avec les enfants

Des conseils pour une visite du salon en toute sérénité

Le Salon International de l’Agriculture se tiendra du samedi 23 février au dimanche 3 mars 2019 à Paris Porte de Versailles et c’est là l’occasion d’une nouvelle sortie sympa en famille !

Alors, que prévoir, que voir et comment effectuer cette visite en toute sérénité avec les enfants ? Et en plus, c’est gratuit pour les moins de 6 ans !

Généralement, les enfants sautent de joie à l’idée de pouvoir voir, découvrir et même caresser des milliers d’animaux ! Ils y trouveront alors leur bonheur ! Mais le salon, ce n’est pas que ça ! C’est aussi une véritable immersion dans la culture de nos régions et la découverte de l’agriculture et de l’élevage.

L’idée n’est pas d’y passer la journée entière, visite qui serait peut être trop longue pour les enfants. Le but est de s’y plaire, d’être acteurs et de participer. Parlez de la thématique de la sortie en amont. Inventez des idées de jeux comme le dessin. Créez l’envie et l’enthousiasme ! Et cela permettra aussi d’éveiller la curiosité, de découvrir de nouvelles choses, de partager des émotions, de rire et de s’amuser ensemble !

Les quatre univers présents au salon de l’agriculture

En plus des animaux à admirer, vous trouverez de nombreuses animations et ateliers sur le goût, l’alimentation,  la biodiversité, la question très actuelle de l’environnement et les métiers agricoles… Un vrai lieu d’apprentissage, de civisme et de culture ! Des activités qui éveilleront la curiosité, l’imagination et les sens de vos enfants de façon ludique ! N’hésitez pas d’ailleurs à consulter le planning d’activités.

L’univers végétal: la culture, les potagers et les jardins.  Les enfants pourront y découvrir les cultures, les fournils à pain, les matériels utilisés…

Les métiers de l’agriculture.Quels sont les métiers de l’agriculture ? Quelles sont les formations existantes? Comment traiter les déchets agricoles ?

L’élevage.  Chevaux, vaches, taureaux, moutons ou encore chiens sont réunis pour le plaisir des plus grands et des plus petits

Les produits de nos régionsFaites saliver vos papilles, découvrez les produits du terroir, le meilleur de nos régions.

Les visites pour les enfants

Le salon de l’agriculture est très bien organisé pour accueillir les enfants et les familles. C’est une véritable ferme géante pédagogique et ludique !

Des aires « Agri détente » de repos et de jeux avec animations quotidiennes seront aussi à votre disposition. Entre un Baptême de Poney ou une animation canine ou d’apiculture, vous pourrez de votre côté succomber aux produits du terroir français et mondial ou récolter des idées sur les futurs végétaux à planter pour le miam potager de la maison !

  • La ferme pédagogique (Pavillon 4): elle permet aux enfants de voir et toucher les animaux. Les éleveurs et vétérinaires étant présents, il est également possible d’échanger avec eux: les enfants pourront ainsi poser des tas de questions. Chaque jour, entre 10.00 et 12.00 puis 13.30 à 17.00, 12 ateliers d’échanges sont organisés sur cet espace.
  • Les équins et les asins: le village des ânes organisera des démonstrations journalières.La Fédération française d’équitation organise des baptêmes de poney (Pavillon 2.1 : Baptêmes de Poney – Tous les jours de 9h à 19h)
  • Les chiens et les chats (pavillon 7.1) : animations, stands pour le bien être des animaux, rencontre avec les éleveurs.
  • Elevage du monde (pavillon 5.2) : caresser les dromadaires, voir des alpagas ou des yacks… L’atelier Cocorette propose un atelier décoration d’oeufs, origami poules … (Pavillon 1 stand 1J094)
  • La fabrique des aliments pour animaux: c’est l’occasion de fabriquer un repas pour le donner ensuite aux animaux et savoir comment ils sont nourris.
  • La chèvrerie: pour rencontrer les éleveurs et participer aux ateliers de fabrication de fromages.
  • L’agriculture urbaine (Pavillon 2.2):
    • serres connectées pour faire pousser les fruits légumes sur de petites surfaces
    • La culture en permaculture pour un écosystème durable.
    • l’Internet des Objets pour auto produire
    • Jardin bioponique : le jardinage vertical avec très peu d’eau et de soleil, vous connaissez ?
  • La cabane (Pavillon 4) : les enfants pourront construire une cabane encadrée par des animateurs et participer à l’Escape game sur les énergies renouvelables.
  • Fabrication de Fromage de Savoie (Pavillon 1 stand 1N074): “Mettez la main dans le caillé ” atelier participatif (14:00 – 16:00).

Voici le plan pour vous guider au mieux

Le kit famille pour une visite sans souci

Il faudra bien sûr comme à notre habitude anticiper, prévoir et organiser cette sortie sans se mettre la pression. Repérer l’itinéraire à venir et la future météo du jour. Envies pressantes effectuées avant le départ, vêtements chauds peu encombrants s’il fait chaud sur place, goûter, eau et piqure de rappel claire des bonnes règles de comportement! Et c’est parti pour une nouvelle aventure !

De plus, sachez que pour une visite en toute tranquillité, des bracelets d’identification avec nom et téléphone pour retrouver loulou en cas d’urgence-égarement sont distribués gratuitement à l’entrée du salon. Evidemment, comme à chaque sortie, on tient loulou par la main et on le surveille ! Mais grâce à la mise en place de ce bracelet, de nombreux enfants égarés ont retrouvé rapidement leurs parents !

 Rendez-vous donc à l’accueil spécial famille du Pavillon 4 pour y récupérer le kit famille pour une visite parfaite sans soucis : goodies, le fameux bracelet enfant, des surprises et un plan spécifique pour repérer les espaces kids et la nurserie, indispensable !

Fiez-vous aussi aux parcours créés spécifiquement pour les enfants afin de vous aider dans l’organisation de votre visite et l’optimiser.

Vous l’aurez compris, le salon international de l’agriculture qui fête d’ailleurs cette année son bicentenaire est un endroit adapté et incontournable pour le jeune public. Entre amusements, découvertes et activités ciblées mais très diverses, vos enfants en prendront plein les yeux ! Et qui sait les babines !

Et nous aussi ! Alors on s’organise, on anticipe scrupuleusement notre sortie et on se régale au sens propre comme au sens figuré !


👉Et si vous utilisiez Hopinoy pour emmener vos enfants et leurs petits camarades voir le salon ?😉 Ca leur ferait plaisir et vous participeriez à éviter les embouteillages !

Salon International de l’Agriculture
Paris Parc des Expositions – Porte de Versailles
1, place de la Porte de Versailles
75015 Paris

Horaires
9 heures à 19 heures tous les jours.


Pour réserver vos billets à l’avance: commander des billets

Partir au ski en famille: se préparer pour éviter les galères

Comment préparer son séjour

Après des bouffées d’oxygène en montagne ou les joies de l’air marin partagées, vous avez décidé de partir au ski en famille ! Superbe expérience et souvenirs fantastiques à l’horizon ! Alors comment gérer votre séjour en famille au ski en toute zénitude, pour le meilleur… et rien que le meilleur !

Organiser ses vacances au ski à l’avance

L’organisation d’un séjour au ski en famille : elle est primordiale et c’est la clé du bien-être de tous! Organisez votre séjour plusieurs mois en amont ! Prenez tous les renseignements nécessaires (sur internet, via les offices du tourisme ou les forums…) qui vous aideront à préparer votre séjour en toute sérénité. Certaines stations accordent en plus des réductions aux séjours en famille ainsi que des structures adaptées pour que chacun puisse profiter de la belle poudreuse à son rythme ! Privilégiez pour cela les stations nationales labellisées « Famille + », reconnues par le ministère du tourisme. Certains hébergements en montagne proposent également le prêt ou la location de matériel de puériculture. Plutôt pas mal !

Réservez à l’avance le matériel (dont les casques) et les cours de ski de vos enfants, c’est de nos jours possible en un clic ! Et c’est super pratique ! Cela vous fera gagner du temps et on adaptera sur place le matériel si besoin. On n’oublie pas non plus les vaccins à jour, le carnet de santé, le livret de famille dans la valise et une assurance (certaines cartes bancaires nous en font bénéficier d’emblée, renseignez-vous).

Les activités et cours pour les enfants

Partir au ski en famille c’est également organiser toutes les activités bien avance.

Le ski alpin ou de fond étant un sport qui demande mine de rien pas mal d’énergie, entraînez vos enfants quelques semaines avant à l’endurance par des promenades pédestres en famille par exemple !

Les activités ouvertes à vos enfants seront différentes selon leur âge (ski, luge, raquettes, ateliers…) Attention à l’altitude aussi qui pourrait perturber et insupporter les petits.

Avant l’âge de  3 ans, on proscrit fermement téléphérique et  télésiège pour éviter les otites.

Les cours de ski sont ouverts dès l’âge de trois ans et permettent pour les plus grands de passer leur flocon. Diverses stations vous proposent des programmes adaptés, n’hésitez pas aussi à les contacter de vive voix pour en savoir plus.

https://www.esf.net/

Pour les plus petits, on pense aux garderies, aux plannings d’éveil à la neige et aux divers ateliers de découverte présents dans les stations. On s’organise aussi pour pouvoir profiter de notre côté des pistes en couple ou en solo en toute quiétude, l’après-midi par exemple, lors des siestes surveillées des loulous, bien fatigués après une matinée enneigée !

Le choix du type de séjour

Pour continuer de se détendre, on ne néglige pas lors de notre séjour, les pensions complètes ou les demi- pensions proposées, qui nous permettront de passer plus de temps sur les pistes qu’aux fourneaux ! Partir au ski, c’est aussi profiter: vive la bonne raclette ou la fondue conviviale à partager en famille !

Pour vous aider à faire votre choix, les principaux acteurs du tourisme en montagne se sont regroupés en association pour proposer une plateforme d’information. Vous pouvez y trouver des informations sur les disponibilités en terme de locations, les bons plans, les actualités, le guide des stations de montagne.

https://www.france-montagnes.com/

Se protéger du froid et du soleil en montagne

Le froid est traître et la neige humide. Emmenez des affaires chaudes, pratiques et bien sûr imperméables pour vos enfants, la combinaison n’étant pas la plus pratique, en tout cas pour les plus grands en cas d’envie pressante !

Il n’est pas nécessaire de se ruiner en vêtements de ski et on les achète à l’avance pour éviter de trouver des rayons vides en Février !  Empruntez à votre entourage ou shoppez les d’occasion sur des vide dressing (cela suffira amplement pour une semaine de ski dans l’année !), et c’est une bonne alternative pour ne pas se dévaster nos finances ! (On pense au bon coin ou à vinted par exemple…). Partir au ski en famille sans se ruiner, c’est possible!

On mise à fond sur la crème solaire, les moufles, de bonnes chaussettes de ski, des lunettes de soleil bien filtrantes et un bonnet bien chaud totalement indispensables. Nos enfants devront toujours être sous surveillance et nous ferons attention aussi au satané verglas. En cas de doute sur un éventuel début d’otite, rendez-vous chez le médecin !

Si vous avez un bébé ne positionnez pas le porte bébé dans votre dos. Placez le toujours devant vous pour pouvoir détecter si votre enfant a froid. Comme il ne bouge pas il faut être très vigilant et surveiller constamment son état.

Organiser le trajet en voiture

On anticipe aussi si tel est le cas le long trajet en voiture qui nous attend.

Première chose, indispensable, pensez à emmener des chaînes ou “chaussettes” pour vos pneus. En cas de tempête de neige, c’est la catastrophe si vous n’êtes pas équipés ! Imaginez vous sur le bord de la route coincés avec les enfants…

Pour les occuper, emmenez des comptines audio, des jeux de cartes. Partagez des jeux avec eux. Par exemple: devinettes, jeu du “Ni oui, ni non”, devinez les départements correspondant aux plaques d’immatriculation…

Pensez à prendre 1 ou 2 repas en plus pour chacun en cas de bouchons. Il peut effectivement arriver d’être coincé en voiture pendant plusieurs heures !

Vous voilà fin prêts !

Des souvenirs vous en ramènerez plein, et eux aussi ! Entre les batailles de neige, le bonhomme de neige créé ensemble et le regard ébahi heureux de vos enfants découvrant la blanche poudreuse pour la première fois parfois! Juste génial !

En stations adaptées aux familles, ou sinon à deux ou à plusieurs adultes, c’est mieux : pour la préparation « des tenues de combat « des petits le matin ou la surveillance des dodos bien mérités. Organisez-vous à tour de rôle pour pouvoir profiter aussi pleinement de votre séjour ! C’est  important ! Et bonnes vacances !

Comment faire  obéir son enfant ?

A quoi sert l’obéissance ?

Nous sommes tous confrontés à ce problème un jour: faire obéir notre enfant… Il s’agit de faire comprendre à l’enfant que des règles s’imposent pour son bien-être mais également celui des personnes qui l’entourent. Ces règles le rassurent car elles lui donnent un cadre et elles lui permettent de comprendre peu à peu que ça n’est pas la loi du plus fort qui s’applique.

Ces règles de vivre ensemble sont une protection

Pour que l’enfant apprenne à obéir, le parent devra faire preuve d’autorité naturelle.
Quand on parle d’autorité naturelle, il s’agit de l’influence que le parent a sur son enfant. Or il parfois difficile de bien la doser, de ne pas sévir inutilement ou de ne pas être trop laxiste.
D’ailleurs, en cas de laxisme, les enfants peuvent ressentir le besoin de se confronter à cette autorité pour être rassurés. Ils ont besoin de sentir la mission de protection de leurs parents.

Comment apprendre à son enfant à obéir ?

Il n’est pas inné pour un enfant de savoir qu’il faut respecter telle ou telle règle. C’est au parent de lui apprendre par la répétition afin qu’il l’intègre.
Bien entendu, il est important de respecter le développement de l’enfant et son degré d’autonomie. Est-il apte psychologiquement ?
Par exemple un enfant pourra avoir du mal à se tenir au restaurant en fonction de son âge. Plutôt que de se fâcher et de le punir, mieux vaut valoriser ses progrès.

Il doit comprendre qu’on lui impose des règles pour son bien, et parce que des lois régissent la société. Par exemple, s’il a faim (besoin physiologique), il doit manger mais il y a des plages horaires (habitudes sociales) qui définissent le moment pour se rassasier (petit déjeuner, déjeuner, goûter, diner).

Ainsi on pose des limites sans tout interdire. Les limites permettent d’ajouter un cadre rassurant à l’enfant afin qu’il sache ce qui est interdit de ce qui ne l’est pas. Par exemple, on ne l’autorisera pas à faire des découpages des rideaux de sa chambre mais on lui donnera des feuilles pour qu’il puisse découper à volonté ! Ainsi il supportera mieux la frustration puisqu’une chose a été interdite mais une autre autorisée.

Les critères à respecter pour que l’enfant respecte ses règles d’éducation

Les règles pour qu’elles soient mieux acceptées doivent donc répondre à plusieurs critères : elles doivent être compréhensibles, réelles, pérennes et logiques.

Une règle est compréhensible si elle est exprimée dans un langage qui est adapté à l’enfant (en fonction de son âge).
Il s’agira d’en expliquer la raison non pour se justifier mais pour éviter qu’il n’obéisse mécaniquement. Ce qui l’aidera à devenir responsable et autonome. Faire obéir un enfant n’est pas imposer brutalement.
Plus l’enfant comprend pourquoi il ne faut pas faire telle ou telle bêtise ou adopter tel ou tel comportement, moins il recommencera.

Il s’agit alors de lui transmettre des valeurs sociales ou familiales qui le concernent lui et sa famille. La politesse par exemple : elle s’applique à lui, sa famille, à la société.

Il est également important de lui transmettre des valeurs de bien-être, de santé, de sécurité…

– Faire attention à sa santé, lui permettra de se sentir bien dans sa peau.
– Être sensible à l’environnement en ne jetant pas ses déchets par terre c’est lui permettre de vivre dans un environnement propre et harmonieux pour lui-même et pour les autres,
– Ranger ses affaires, lui permettra d’être dans un environnement agréable mais également de retrouver ses affaires plus facilement.
– Apprendre à l’enfant à être respectueux de ses amis, à partager, lui permettra de tisser des relations sur de bonnes bases.

Ainsi, l’enfant comprendra que transgresser ces valeurs qui lui ont été transmises pourrait lui nuire. Faire obéir un enfant c’est aussi lui permettre de constater les effets positifs des instructions qu’il a reçues.

La règle doit aussi s’appliquer dans une réalité. L’enfant pourra en découvrir les conséquences concrètes. Ce qui l’aidera à les assimiler et à les adopter. En effet, si on ne fait que dire à l’enfant « c’est mal », cela ne sert à rien. Il a besoin de comprendre ou voir pourquoi c’est mal.
Par exemple courir partout dans le jardin n’est pas problématique au contraire ! Par contre courir n’importe où en pleine rue est dangereux.
De même mentir à ses parents est problématique car cela peut les pousser à ne plus avoir confiance. Il faut alors l’inviter à y réfléchir.

Elles doivent être pérennes. Il s’agit qu’elles s’inscrivent dans un temps long. La réponse à une situation devra toujours être la même et ne pas varier en fonction de l’humeur du parent. Le risque si on change de décision parce qu’on est fatigué, c’est que l’enfant n’y comprenne pas grand-chose ou décide de faire de grosses colères pour « user » son parent et obtenir ce qu’il veut.

Les règles édictées doivent être logiques. Par exemple, on se lave les dents après manger et non l’inverse. Ces règles deviennent des rituels qui lui permettent de se sentir encadré, sécurisé. Il sait ce que l’on attend de lui dans l’espace et le temps. Faire obéir un enfant passe également par les rituels.
Exemple : il va à la douche, se met en pyjama, dîne puis va se coucher.
Il est également important que les parents aient chacun le même discours, les mêmes règles.

Enfin, la crédibilité du parent est essentielle pour que les règles éducatives fonctionnent. Si on promet une punition parce qu’une règle a été enfreinte, il faut l’appliquer. Si vous ne le faites pas, cela laissera une trace : vous allez perdre de votre crédibilité et la règle ne sera plus respectée. Il est donc important de dire ce que l’on va faire si la règle n’est pas suivie et faire ce que l’on dit !

Paré de ces principes, avec raison et sans soumission, l’enfant devenu adulte sera armé pour s’adapter et se protéger !

Comment faire preuve d’autorité en toute bienveillance ?

L’autorité bienveillante permet de guider l’enfant

L’autorité qu’est-ce que c’est ? C’est la capacité de se faire obéir, de commander. Il s’agit bien entendu de ne pas l’imposer de manière dictatoriale, de ne pas intimider. Nous dirons qu’il faut plutôt faire preuve d’autorité avec bienveillance.

Quels sont les fondements de l’autorité vis-à-vis de nos enfants?

Les règles que l’on va décider de faire suivre à ses enfants doivent dans tous les cas être légitimes. L’autorité finalement provient de nos actes : quand on fait une demande à un enfant, il est important qu’il obéisse. Si ça n’est pas le cas, il est nécessaire de lui expliquer pourquoi on lui demande (sans rentrer dans de longues explications). L’autorité bienveillante va crédibiliser la demande.

Le menacer, ou crier ne sera pas la solution. Ces deux attitudes pourraient l’amener à copier ses parents.
Il risque de penser que ce sera la façon d’obtenir ce qu’il veut et se conditionner à ce genre de fonctionnement.

Le compromis est une solution à mettre en place et qui peut aider à faire appliquer les règles. Ainsi, il est intéressant d’être dans une relation gagnant-gagnant. Attention, au piège! C’est au parent de poser les conditions et le cadre de la négociation.

Trouver un pacte gagnant-gagnant

Par exemple :
Si le parent demande à son enfant de ranger sa chambre et que celui-ci s’y oppose, il faudra trouver un pacte gagnant-gagnant. Si l’enfant refuse sous prétexte qu’il y a trop à ranger, on peut lui proposer de ranger une partie aujourd’hui par exemple et l’autre partie demain. Ainsi, il rangera sa chambre, certes en plusieurs fois mais l’essentiel est qu’elle le soit. L’autorité bienveillante c’est aussi accepter de s’adapter pour un résultat progressif. Il fait un pacte de confiance avec l’enfant. Cela le responsabilise.
Essayez ! Ça marche très bien !

L’encourager à avoir des attitudes positives, lui permettra de se sentir valorisé, et encouragé dans des réactions positives. Il prendra alors conscience qu’un comportement positif est plus efficace que d’être dans la confrontation puis la frustration d’une punition.
Il faut lui proposer des alternatives positives, qui lui permettent de penser qu’il a le choix à des issues favorables. Par exemple, « Dès que tu auras rangé tes affaires, je jouerai avec toi ».

Le parent ne devra pas encourager le chantage pour se faire obéir!

Mais attention à ne pas encourager des comportements qui fonctionneraient grâce aux récompenses ou sanctions ! Voici quelques explications.

Un enfant a de mauvaises notes, les parents décident d’être très présent pour les devoirs et d’assortir les notes à des récompenses. Mais il peut justement faire exprès d’avoir de mauvaises notes, pour avoir des parents plus attentifs. Il peut se sentir alors au centre de l’attention de ses parents et apprécier cette situation. L’enfant risque de devenir le maître chanteur de ses parents !

Il peut également arriver que l’enfant souhaite la sanction.
Par exemple, vous le privez de sortie suite à une bêtise et lui demandez de rester dans sa chambre. Mais peut-être est-il content de ne pas sortir, pour pouvoir s’isoler et bavarder sur mobile avec ses copains !

a Il peut également arriver que le parent sanctionne l’enfant, culpabilise et du coup compense la sanction. Mais cette réaction n’est pas toujours consciente, il est donc important de prendre du recul et de recenser toutes les réactions que l’on a de ce type. Le parent ne doit pas oublier: l’autorité bienveillante est essentielle

Modifier son comportement éducatif prend du temps

Les comportements des parents comme des enfants, ancrés depuis un certain temps ne disparaitront pas du jour au lendemain. Il faudra alors du temps. Ce dernier peut d’ailleurs vous faire passer par des moments très difficiles, il faudra alors apprendre à résister ! Ne culpabilisez pas ! Maintenez la sanction tout en prenant garde à ce qu’il n’en tire satisfaction !

S’il n’existe évidemment pas de recette magique, il faut retenir que les explications, quant au pourquoi on applique telle ou telle règle, sont fondamentales. Elles légitiment l’autorité dont nous faisons preuve et devraient éviter que le parent se retrouve dans une situation de chantage à la récompense. L’autorité est alors légitime et bienveillante !

Comment définir notre rôle de parent ?

Nous ne sommes pas formés pour devenir parents et nous en découvrons les difficultés avec nos enfants.

Nous avons tous eu des certitudes sur l’éducation à adopter « le jour où je serai parent, pas question que mon enfant fasse des colères en public ! » etc… Hélas, la réalité va nous confronter à des situations pas si simples à gérer et parfois éloignées de nos « théories ».

Tout d’abord à quoi se résume notre rôle de parent?

Notre rôle de parent c’est d’être aimants et protecteurs tout en étant fermes, confiants et exigeants. Être gentil et protecteur c’est veiller aux besoins physiques et psychologiques de nos enfants mais également passer du temps avec eux, les aider, les réconforter, jouer avec eux.

Être ferme et exigeant c’est tenir ses règles éducatives, être attentif à ce que les enfants respectent les règles familiales mais également sociétales. Armés de ces préceptes, ils seront aptes à affronter les difficultés qu’ils vont rencontrer tout au long de leur vie. Et c’est l’objectif que nous nous fixons en tant que parents : les aider à devenir autonomes, indépendants.

Les surprotéger ou tout faire à leur place sous prétexte que ça va plus vite, leur nuit. Faire les choses à leur place, les empêche de devenir autonomees:

Un exemple, tout bête: j’vais l’habitude de faire leur valise pour leur départ en vacances. Je me suis alors aperçue, qu’ils étaient incapables de la faire correctement ! La faute à moi-même. J’ai eu l’habitude de les assister de peur qu’ils manquent de quelque chose… Je ne leur ai pas rendu service.

Autre exemple, une amie me racontait qu’à 19 ans, son fils ne savait pas envoyer un courrier… ! En fait, elle avait toujours tout géré. Elle s’est aperçue qu’il fallait qu’elle réagisse car son fils un jour partirait de chez elle et il faudrait qu’il se débrouille seul, évidemment. J’ajouterai que cela évitera à sa conjointe d’avoir tout à gérer …

Est-ce que ces 2 facettes de notre rôle de parent (être aimants tout en étant exigeants) sont contradictoires ?

Pas du tout, elles sont complémentaires.

Par exemple, pour faire plaisir à votre enfant vous invitez un petit camarade à jouer à la maison mais vous limitez l’invitation à 3 heures alors que l’enfant voudrait l’inviter toute la journée. C’est à prendre ou à laisser : vous faites preuve de fermeté. L’enfant doit comprendre que toute activité est limitée dans le temps, parce qu’il y a un rythme et d’autres choses à faire.

De même au moment du coucher, l’enfant a tendance à vouloir que l’on reste le plus longtemps possible dans sa chambre.
Certes il est important de le câliner, de lui lire une histoire. Ma fille a souvent tendance à me demander autre chose, de lui raconter une anecdote…. Bref elle ne veut pas que je quitte sa chambre. Il faut à un moment stopper, je mets alors le haut-là : « je t’ai lu ton histoire, on a discuté maintenant il est temps d’éteindre la lumière. On parlera demain matin car il est temps que tu dormes, demain tu as l’école tu risques d’avoir du mal à te lever ! ». Je l’embrasse et je quitte la chambre.

Certes, si l’enfant a l’habitude de ce caprice et se met en colère, on est tenté de revenir. Mais il faut savoir être ferme et résister. C’est notre rôle de parent. Nous abordons ce problème dans l’article « mon enfant n’arrive pas à dormir ».

Notre mission de parent est donc de limiter les mauvaises attitudes, encourager celles qui sont positives et renforcer la relation avec notre enfant

Limiter les mauvaises attitudes ça signifie, limiter les pleurnicheries, les disputes, les colères… Il faut adopter dans ce cas une posture ferme et exigeante.
Exemple : l’enfant fait un caprice, se roule par terre hurle parce qu’on lui dit qu’il n’est plus l’heure de jouer car il faut se mettre à table. Comptez jusqu’à 3 calmement, avec des silences entre chaque numération.

Surtout ne vous énervez pas ! S’il ne s’est pas calmé à 3, appliquez la sanction : envoyez le faire une pause dans sa chambre ou si ça n’est pas possible, sanctionnez ! Ça peut être : aller se coucher plus tôt, être privé de dessert, ne pas aller jouer chez son copain mercredi, diminuer le temps d’utilisation de la tablette ou l’ordinateur !

Sachez que le silence est souvent plus fort que les paroles que l’on pourrait prononcer
« Le silence est d’or, la parole est d’argent ! ».

Une technique utile pour asseoir notre rôle de parent est de mettre notre enfant face aux conséquences de ses actes ou paroles. Il est important de lui expliquer que tout comportement a des conséquences, ce qui va lui permettre de mesurer ses choix. La sanction sera en fait la conséquence de ses agissements.

Par exemple, s’il ne fait pas ses devoirs, il sera collé par son professeur.
S’il se fait mal en sautant de haut alors qu’on l’avait informé des risques.
Dans ces cas, il est inutile de sanctionner puisque la sanction arrive d’elle-même.

Notre rôle de parent consiste à encourager et renforcer les attitudes positives de nos enfants

Ce sont des techniques de stimulation bienveillantes.
Il ne faut pas hésiter à le complimenter : les éloges sont un véritable motivateur pour l’enfant.

Il est également important de formuler des demandes précises au bon moment. Si vous demandez à votre enfant de ranger sa chambre au moment où il joue avec ses camarades, il se mettra probablement en colère … La situation s’envenimera.

Le système de la minuterie fonctionne très bien chez les enfants de moins de 8-10 ans. Il s’agit de demander à l’enfant de faire une action avant que le minuteur n’ait sonné. Les enfants adorent faire la course ! Je l’ai souvent utilisé pour que ma fille fasse sa toilette.
De même, j’ai souvent utilisé la technique « Es-tu cap de?… ». Par exemple : « Es-tu capable de t’habiller plus vite que moi ? ». Ma fille faisait la course à tous les coups !

Enfin, consolider la relation avec nos enfants passera par des moments de partage, d’écoute. Les moments avec notre enfant en tête à tête sont toujours très agréables. Il s’agit alors de pratiquer une écoute active, le laisser nous raconter ses petites histoires, lui poser des questions pour le faire réfléchir aux situations…

C’est le moment de savourer la relation avec notre enfant !

Mon enfant n’aime pas les légumes

Votre enfant n’aime pas les légumes?
Il réclame toujours les mêmes plats et refuse obstinément le reste ?
Des féculents et rien d’autre ?
Hors de question !
Voici un problème que beaucoup de parents rencontrent !
Et si on partageait nos astuces pour faire de nos enfants de vrais léguminivores ? 🍆🍅

Votre enfant n’aime pas les légumes … comme beaucoup

Ce comportement fréquent (il concerne 60% des enfants entre 2 et 7 ans) est baptisé « néophobie alimentaire ». Il se traduit par le refus de goûter des aliments nouveaux et par une nette attirance par des plats « neutres » : textures molles, lisses, goût et odeur peu marqués.

Voici quelques conseils qui fonctionnent, pour aider vos enfants à apprivoiser petit à petit nos amis les légumes !

Dans une époque où la menace d’obésité nous accable de plus en plus, il est normal de s’inquiéter et de désespérer de ce genre de situation !
Pourtant les légumes sont souvent esthétiques, ont de belles couleurs et cela va nous aider !
Ce sont au final nos alliés !

Mais une première question est primordiale : aimez-vous les légumes vous-mêmes ? Une question qui rappelle l’importance de donner l’exemple à l’enfant.
De même, votre enfant a-t-il une aversion pour quelques légumes en particulier ou pour tous ?

Adoptez la “légumes” attitude avec vos enfants

Les pédiatres recommandent de ne pas forcer un enfant à manger, de ne pas le féliciter quand il mange, ni le punir s’il ne mange pas. Ne pas faire de chantage au dessert et ne pas proposer de plat de remplacement en cas de refus. Tout en douceur et en neutralité.
Estelle se souvient « Je détestais les cœurs d’artichaut, ma mère m’avait laissé, enfant, à table plus d’une heure afin que je finisse mon assiette ! Depuis je refuse à jamais de manger « cette chose », cela m’a traumatisée, en rigole-t-elle aujourd’hui !»

Il est important de faire participer votre enfant aux achats des aliments et à la préparation des repas.
Cuisiner avec votre enfant peut-être de plus totalement ludique et créer une jolie complicité !

N’oubliez pas, votre enfant ne va pas abandonner du jour au lendemain les frites pour des assiettes d’épinards ! Laissez-lui le temps! Mettez très peu de légumes dans l’assiette, avec ses frites habituelles. N’ayez pas peur du ridicule (quatre haricots…). Mettez l’enfant en position de demandeur et non de refuseur.

Votre enfant n’aime pas les légumes ? Jouez avec les couleurs et les formes

Accompagnez les légumes de sauce, jouez avec les couleurs, les formes…
Variez les présentations et étonnez votre enfant avec les couleurs, les odeurs, la décoration des plats…
Ne désespérez pas, insistez à présenter à votre enfant le légume en question sous différentes formes jusqu’à ce que cela fonctionne.

Pensez à la purée ! Globalement toujours un succès ! Vous pouvez y mélanger pommes de terre et légumes au début.
Pizza aux légumes, lasagnes aux légumes, risotto, soupes, gaspacho, faites-les entrer dans leur alimentation petit à petit, avec un peu d’imagination !

Ainsi j’ai proposé un soir des lasagnes à mes enfants. J’avoue que je ne leur avais pas précisé qu’elles étaient aux aubergines… Et bien ils ont trouvé cela délicieux alors qu’ils ne voulaient pas manger de ce légume ! Pendant qu’ils se régalaient, nous avons joué à un petit jeu : deviner les ingrédients. Et c’est là qu’ils ont découvert que les aubergines c’était très bon !

D’autres petites astuces pour qu’enfants et légumes deviennent amis

Une autre solution est de présenter les légumes au début des repas quand l’enfant a le plus faim ! Ça passera beaucoup mieux.

Vous pouvez également tenter les mélanges sucrés et salés, et pour les fruits, combinez tartes et sorbets…
Pensez aussi aux crudités à croquer avec sauces (yaourt, béchamel…).

Enfin, notez que l’ambiance du repas est tout aussi importante : laissez convivialité, dialogue, sourire et détente s’emparer de vos repas autour de la table familiale !

Courage, nos amis les légumes ont au final tout ce qu’il faut pour nous aider dans cette mission de wonder-parents !

Débat sur l’essence : qui a pensé aux parents ?

Les voitures sont indispensables aux familles

Pas de mobilité en banlieue sans véhicule

Depuis plusieurs semaines, la consommation d’essence des Français fait la une de l’actualité. Le coût de l’essence pour les parents est un vrai sujet.

Aujourd’hui, l’utilisation de nos voitures est encore indispensable, surtout pour nous, parents de banlieue. Emmener les enfants à l’école et à leurs activités extra-scolaires fait partie de notre quotidien, et la voiture est notre alliée. Ces allers retours permanents ne sont déjà pas évidents à gérer, alors sans voiture, cela deviendrait nettement plus compliqué. J’ai deux filles et quand ma voiture est bloquée au garage, c’est déjà la catastrophe ! Et quand je vois toutes ces mamans autour de moi gérer les trajets quotidiens indispensables, se démener pour réussir à gérer des emplois du temps souvent bien chargés, j’imagine mal leur vie sans voiture.

Voie sans issue ?

Mais voilà, l’essence coûte cher et elle pollue. Évidemment, nous sommes sensibles au monde que nous laisserons demain à nos enfants. Évidemment, nous préfèrerions dépenser ailleurs que dans le plein d’essence. Le coût de l’essence pour les parents est devenu prohibitif ! 

Alors comment faire ? Chacun tente de trouver des solutions et le sujet fait débat. Augmenter les prix ne nous arrange pas vraiment. Financer l’essence de certains ne semble pas résoudre le problème de fond. Développer les transports alternatifs est intéressant, mais cela demande du temps. On nous propose des solutions d’urgence, ou bien des options à long terme. Si le débat est nécessaire et intéressant, les solutions évoquées ne nous permettent pas concrètement d’avancer. Aujourd’hui beaucoup de familles peinent à emmener leurs enfants à des activités, parce qu’elles n’en n’ont plus les moyens !

Coût de l’essence pour les parents: et on pensait au partage ?

Depuis plusieurs années, une solution alternative émerge pour les trajets : le co-voiturage. Pratique, économique et conviviale, cette solution change peu à peu le rapport des français à la voiture. Elle permettrait de diminuer le coût de l’essence pour les parents!

Aujourd’hui, les départs en voyages ou encore les trajets au bureau changent de style, désormais, ils se vivent ensemble. Nous partageons ainsi les trajets, les frais, et réduisons notre impact écologique. Le partage : en voilà une solution efficace qui répond dès aujourd’hui à la problématique ! 

Mais comment faire pour les trajets des enfants ? Comment utiliser le principe de co-voiturage mais avec des parents de confiance pour emmener nos enfants à l’école, ou à leurs activités ?

C’est pour répondre à cette problématique que j’ai crée l’application Hopinoy. J’ai pensé que le partage pouvait être la solution pour le monde de demain. Et ça tombe bien, après plus d’un an de travail en coulisse, l’application est officiellement sortie. Et le contexte semble montrer qu’Hopinoy répond aux problématiques actuelles ! Elle permet en plus de réduire le coût de l’essence pour les parents !

Tisser les liens et s’entraider lorsqu’on habite dans une même ville, et qu’on vit les mêmes problématiques. Réduire les trajets, les coûts et gagner du temps. La solution n’était finalement pas si compliquée, et elle existe. C’est Hopinoy…

Rejoignez la communauté des parents Hopinoy !
Des parents qui s’entraident pour accompagner ou récupérer leurs enfants!
Téléchargez Hopinoy, l’application qui va vous changer la vie…

Téléchargez Hopinoy sur Google Play pour Android
Téléchargez Hopinoy sur l'App Store pour votre smartphone Apple

Mon enfant n’arrive pas à dormir, que faire ?

Non, cela n’arrive pas qu’à moi !
Selon les pédopsychiatres, un enfant est censé dormir paisiblement à tout âge. Cependant, rejoindre les bras de Morphée n’est pas toujours si simple !
Rien de plus pénible le soir quand votre enfant doit aller se coucher et que commence les rituels qui n’en finissent plus pour rester éveillé ! D’abord pour faire pipi, puis pour boire et pour nous raconter « un truc hyper important » !!
La nuit qui arrive signifie pour l’enfant la séparation d’avec ses parents, le saut dans l’inconnu ! Le sommeil !

Les facteurs qui empêchent votre enfant de dormir peuvent être multiples et diffèrent selon les âges. Votre enfant se réveille plusieurs fois par nuit ou la nuit tombée, il n’arrive pas à fermer les yeux du tout. Quelques fois même, il s’endort en pleine journée…?
Pas de panique ! Des solutions existent ! Parfois simples, comme un changement d’attitude, de rituel ou une simple discussion… Nous vous proposons pour vous aider dans cet article, une analyse des causes possibles et ses solutions. Bonne lecture !

Les causes qui empêchent un enfant de s’endormir

Les causes d’ordre physique ou pathologique.

L’intervention d’un spécialiste (pédiatre, médecin de famille, psychologue, pédopsychiatre, homéopathe…) permettra de résoudre les problèmes de sommeil de l’enfant qui peuvent être de l’ordre physique (tel le reflux gastrique), traumatique lié à un évènement, ou psychique.
Un rythme un peu soutenu et fatiguant, le bain, le dîner en quatrième vitesse le soir, la frustration de longues journées éloignées de ses parents : l’enfant ne jouit alors pas suffisamment de temps disponible avec eux.
De même, une heure de coucher trop tardive, l’exposition à un écran de télévision, tablette, mobile ou d’ordinateur avant le coucher sont bien sûr à proscrire.

Les causes psychologiques.

Le comportement dit “intrusif” de l’enfant : il arrive ainsi fréquemment qu’involontairement, les parents n’aient pas placé suffisamment de limites. Et notamment le fait du distingo » moments où l’on est en famille et d’autres réservés au couple ». Il faut alors aider l’enfant à les différencier pour le bien être sain de tous.
La peur du noir ou plutôt la crainte de ce que l’on imagine dans le noir à savoir des monstres, des fantômes… Celles-ci se transformeront avec l’âge en peurs nocturnes, axées alors sur des voleurs, des kidnappeurs.
Les angoisses liées à la prise de conscience de la vie en grandissant (l’âge de raison), à savoir par exemple la peur de la mort et celle de perdre ses parents.
Des difficultés relationnelles ou scolaires au collège ou au lycée, lors de l’adolescence.
Le conditionnement de la présence père / Mère pour s’endormir. Il est donc clair que le jour où cette présence manquera, votre enfant aura toutes les difficultés à s’endormir.

Les solutions pour aider votre enfant à s’endormir

Le dialogue quand il est possible selon l’âge de votre enfant, est essentiel.

Il faut en premier lieu essayer de comprendre pourquoi l’enfant refuse ou n’arrive pas à dormir et, dès que son âge le permet, discuter avec lui pour découvrir son ou ses tracas.
Il est primordial de donner la parole à l’enfant, de l’accompagner, le sécuriser et le rassurer.

Il est important dans tous les cas de garder son calme et d’observer votre enfant. Inutile de le disputer ou de le culpabiliser. Tentez plutôt d’ouvrir le dialogue avec lui.
Il est important de vérifier et de suivre si du côté de son école tout se passe bien. Les enfants cachent parfois leur mal être scolaire, tant au niveau de l’apprentissage (qui lui se dessine assez rapidement) qu’au niveau des relations avec leurs camarades, beaucoup plus délicat à cerner.

Instaurer des rituels pour aider votre enfant à s’endormir

Les enfants aiment les rituels, alors qu’à cela ne tienne, il faut que le parent en instaure.
L’heure du coucher doit toujours être la même pour des circonstances identiques. On peut dire que globalement il y a 3 grandes catégories d’évènements pour le coucher : les veilles d’école, la veille des week-end, pendant les vacances. A ces 3 évènements peuvent être associées des heures de coucher différentes mais au moins votre enfant à des repères.

L’aider à se détendre et à retrouver un bon rythme de coucher.

Les vacances apparaissent alors comme un moment propice pour modifier en douceur l’habitude de coucher tardif et ainsi repartir sur de bonnes bases. Car oui, les enfants ont besoin d’un cadre pour se construire.
Etablir une routine qui prépare à la nuit : brossage des dents, moment de lecture serein, bain, verre de lait tiède sont autant d’actions qui peuvent devenir un rituel et aider à retrouver l’esprit de sommeil chez votre enfant.

Réorganiser les journées afin que l’enfant ait un peu plus de temps pour profiter de ses parents avant d’aller au lit et qu’il accepte de s’en séparer ensuite plus facilement. Il faudra alors savoir rester ferme et se tenir à ce nouveau rituel, quitte à laisser l’enfant bouder ou pleurer un peu, le temps qu’il s’y fasse. C’est uniquement pour son bien. Lui faire alors accepter l’idée et lui expliquer que l’on peut passer des moments séparément, que tout va bien, qu’il n’a rien à craindre et qu’il est en mesure de se débrouiller tout seul, que vous allez revenir.

Prenons l’exemple des couchers veilles d’école.

L’extinction des « feux » est prévue à 21h. Dans ce cas, vous l’informez qu’à 20h30 il devra aller se laver les dents, aller aux toilettes…
Anticipez et gérez toutes les excuses et préparatifs habituels qui lui servent à ne pas se coucher : « Y a un monstre dans mon placard ! », « je n’aime pas ce pyjama », …

Aidez -le s’il a moins de 5 ans, sinon laissez-le faire. Il est important qu’il fasse par lui-même.
Ainsi, une fois qu’il aura terminé, vous pouvez le complimenter et lui proposer soit de rester avec lui jusque 21h soit de rester quelques minutes puis le laisser lire…
C’est l’occasion de renforcer votre relation.

Ainsi il pourra se détendre, vous raconter ses petites histoires… C’est un moment d’intimité et de plaisir.

Lui privilégier un espace de sommeil apaisant et sécurisant (doudous, endroit calme, veilleuse si besoin, etc.) est également essentiel pour qu’il se détende.

Autre situation réelle, si l’enfant refuse de dormir ailleurs que dans la chambre parentale et que le couple va mal, l’enfant peut constituer inconsciemment un bon alibi à l’un des parents pour lui éviter de se retrouver en tête-à-tête avec l’autre. Chacun des membres de la famille doit donc reprendre sa place pour permettre à l’enfant de retrouver un bon équilibre.

Pourquoi mon enfant se relève sans cesse alors que je l’ai couché ?

Arrive l’heure fatidique de l’extinction des lumières ! Le bisou et le câlin sonnent la fin du rituel. Il est l’heure de dormir.
Oui mais voilà, certains enfants ne vont avoir de cesse que de se relever, d’appeler…L’enfer commence !

Chaque fois que l’enfant va réussir à faire intervenir ses parents, il va renforcer ce comportement.
C’est là que commence le cercle infernal …

Il va donc le répéter puisque ça marche ! La seule solution est de le rassurer afin d’éviter qu’il ne se lève. Cela peut passer par le fait d’être présent le temps de l’endormissement, non pas de dormir avec lui mais d’être assis près de la porte par exemple. Ça n’est pas forcément rigolot (surtout quand on veut aller se détendre dans son canapé en fin de journée) mais ça fonctionne bien. Au bout de quelques jours, votre enfant n’aura plus besoin de votre présence.

Mais quelles sont les raisons de ces difficultés ?

La peur est le premier moteur. Les enfants ont besoin d’être rassuré lorsqu’ils vont se trouver seuls dans leur lit.

Concernant les peurs nocturnes de l’enfant, il est primordial de ne pas les dédramatiser et le fait de les écouter lui permettra de partager son émotion avec nous en lui prouvant qu’il n’est pas tout seul à devoir les gérer.

Par exemple, dire à un enfant qui a peur de monstres que ces derniers n’existent pas, c’est démontrer à l’enfant que l’on ne reconnaît pas sa peur. Alors que si on lui dit : “Ah bon des monstres, je comprends que tu n’arrives pas à dormir et as-tu peur d’autres choses ?”, cela permettra de lui laisser parler de sa peur et de voir si cela ne cache pas d’autres angoisses car souvent les enfants parlent par métaphores, comme le souligne le pédopsychiatre Rafi Kojayan.

Ainsi, un enfant pourra désigner sa peur par “le loup”, mais en creusant un peu, on découvrira par exemple qu’il se cache derrière « le loup », un enfant qui l’embête à l’école. Ces discussions et ce temps passé à dialoguer avec lui de ses angoisses vont permettre de les désamorcer. Et cela fonctionne à tous les âges.

Que faire si mon enfant se réveille toutes les nuits ?

C’est un problème difficile à gérer d’autant plus qu’en pleine nuit on n’a pas du tout les idées claires… Voici quelques astuces à suivre précisément :
– Ne vous énervez pas, ne râlez pas auprès de votre enfant lorsque cela arrive. Soyez calme et rassurant.
– N’allez pas dans la chambre de votre enfant sauf si c’est absolument nécessaire. La plupart du temps, il va se calmer seul.
– N’entamez pas de discussion en pleine nuit et contrôlez vos émotions car vous risquez sous l’effet de la colère de réveiller toute la famille ! Restez SILENCIEUX.
– Le plus souvent, l’enfant se lève parce qu’il a envie d’aller aux toilettes ; accompagnez-le, toujours en silence. S’il fait un cauchemar, qu’il y a de l’orage, rassurez-le calmement, en le ramenant dans sa chambre, sans discussion.
– N’allumez pas la lumière, restez dans le noir.
– Raccompagnez le dans son lit. Bordez-le. Restez quelques minutes près de la porte. Ne dormez surtout pas avec lui car vous aurez un mal fou à stopper cette habitude ! Il ne voudra probablement plus retourner dormir dans son lit.

Si vous respectez ces consignes, vous verrez qu’au bout de quelques jours ou semaines, ces réveils nocturnes disparaitront.

Il est important pour que l’enfant soit apaisé et accepte de dormir qu’il y ait des rituels. Les enfants ont besoins de cadres et d’actions répétitives pour se sentir rassurés.
Bien entendu, les écrans sont à proscrire car ils excitent l’enfant.
Enfin, il faut rester comme toujours ferme. La fermeté permet aussi à votre enfant de se sentir protégé car vous serez le gardien de son sommeil !

CONCLUSION :

Si souvent les problèmes de sommeil sont passagers et se règlent facilement grâce à de petits rituels, il est cependant important de ne pas les négliger s’ils perdurent. En effet, le manque de sommeil de votre enfant est un facteur de risque de certaines maladies qu’il peut développer comme l’obésité, le diabète, l’affaiblissement de son système immunitaire, la dépression, l’hyperactivité voire un décrochage scolaire pour ne citer que celles-ci. N ‘hésitez pas à consulter un spécialiste si rien n’y fait.

Mais dans un premier temps, testez nos conseils ci-dessus pour l’aider à retrouver l’endormissement et le bien-être. Certains signes vous montreront alors que votre enfant a enfin retrouvé le sommeil : il finira par s’endormir seul, se frottera les yeux, baillera sans cesse, deviendra totalement grognon ou hyperactif au moment de l’heure du coucher ! Son horloge biologique sera régulée et nous n’aurons plus qu’à lui souhaiter de merveilleux rêves au doux pays des fées !

Du bon sens et beaucoup d’amour viendront dans la plupart des cas à bout de ce problème.
Vous êtes confronté(e) à ce souci, souhaitez nous faire part de vos idées et les partager avec d’autres parents ? N’hésitez pas à nous envoyer un email afin de rejoindre la communauté HOPINOY !
A très bientôt !

Quelle activité pour mon enfant? Faites le test!

Chaque année c’est le même casse tête… Pas facile de trouver l’activité qui plaira à notre enfant !

Or les activités extra-scolaires sont essentielles pour le bien être et l’équilibre de nos enfants. Elles leur permettent de se dépenser, de se socialiser, de les aider à se canaliser, de développer leurs compétences intellectuelles.

Voici un petit test pour vous aider à déterminer celle qui lui conviendra le mieux….
et un article sur le sujet !

Test : Quelle activité pour mon enfant ?

Pour accéder au test, merci de remplir ce mini formulaire.

(*) : tous les champs sont obligatoires

Comment aider son enfant à faire ses devoirs ?

La nouvelle année scolaire a commencé !
Vœux de réussite et de bel apprentissage, voilà ce que vous souhaite sincèrement Hopinoy !
Pour cela, aider son enfant à faire ses devoirs fait partie de notre quotidien.
Mais comment s’y prendre pour une efficacité optimale ? Zoom sur le sujet !

Quand et comment aider son enfant à faire ses devoirs ?

Il est un élément primordial à prendre en compte : aider son enfant, ce n’est pas l’assister, ni faire ses devoirs à sa place. Cela ne lui rendrait en aucun cas service.
C’est plutôt dans une démarche constructive, de prendre le temps de lui expliquer les choses, être patient et pédagogue et lui donner l’envie d’apprendre.

Facile à dire, nous direz-vous ! Oui mais !

Il est déjà parfois difficile et fatiguant pour un enfant de continuer à travailler après une journée d’école. Lui mettre trop de pression n’est donc pas utile et ne ferait que le démotiver.

Un bon goûter en arrivant de l’école lui fera donc une pause et lui donnera de l’énergie !

Mettre en place un cadre idéal pour permettre à votre enfant de travailler en toute sérénité

Il est important de travailler dans un univers et un lieu propices, calmes et organisés. Son bureau dans sa chambre sera certainement le lieu idéal, loin du bruit, pour ne pas être déconcentré par la vie de la maison !

Pensez à vous équiper : cahiers de brouillon, règle, stylos, dictionnaire…
Regardez bien son agenda, et les devoirs / contrôles à venir, afin d’anticiper ceux-ci. En bref, organisez ses devoirs et sa semaine de travail avec lui.

Les devoirs doivent être perçus positivement, sans contestation ouverte de votre part, tel un enrichissement premier. Percevez l’école comme une chance et transmettez-lui cette idée. Motivez-le ! Vous pourrez contester certaines choses directement lors d’un entretien avec l’enseignant si vous en éprouvez le besoin.

Pensez à un répertoire qui lui permettrait de noter les nouveaux mots appris, à regarder une pièce de théâtre une oeuvre à étudier afin de mieux se l’approprier, ne négligez jamais les fautes d’orthographe, racontez-lui une leçon telle une histoire…
N’oubliez pas la relecture qui doit être systématique, et qui fera partie ensuite de ses bonnes habitudes pour les années à venir, et même sa future vie professionnelle.

Que faire si mon enfant ne veut pas travailler avec moi ?

” Je rencontre de nombreux parents désespérés, au bord des nerfs, pour qui l’heure des devoirs sonne comme une véritable guerre. Refus total de travailler, déni, insolence des enfants, cette situation est loin d’être un cas isolé ! ” Nous raconte Marie, enseignante et habituée aux cours particuliers et à l’aide aux devoirs.

Parfois, l’enfant aura besoin d’un « élément » extérieur pour accepter ses tâches.
Extérieur, dans le sens neutre, sans affect. Car c’est bien l’affect qui là peut poser problème.
Selon ses possibilités, il peut-être alors intéressant de faire dans certains cas appel à une aide extérieure.
Vous pourrez trouver cette aide dans des écoles spécialisées ou en annonces directes sur le Bon Coin, par exemple.

On retiendra donc qu’un suivi est primordial. Autant que de lui transmettre un certain dynamisme et une vision positive de l’école et de ses devoirs. Aider l’enfant, écouter ce qu’il a compris, en parler avec lui, échanger, reformuler, synthétiser, dans le but de lui donner un cadre et de bonnes habitudes de travail pour une année scolaire facilitée et pleine de réussite !

Mon enfant n’a pas d’amis …

Ce n’est un secret pour personne, les enfants entre eux peuvent être très durs, injustes, directs et même quelquefois cruels.
Ils veulent affirmer et forger leur personnalité, parfois aux dépens des autres.

Il arrive alors souvent qu’un enfant s’isole ou soit d’emblée isolé par ses semblables.

Même si cette situation évolue généralement avec le temps et l’âge, elle peut être réellement traumatisante à vivre et douloureuse, entraînant aussi par cascade, un dégout pour l’école.

L’ostracisme et ses causes:

Les motifs à l’origine de la solitude d’un enfant peuvent être très variés.
Il est certain que la génération actuelle n’aide pas : ses modes toujours plus éphémères et souvent superficielles, ses nouvelles technologies, entraînent la volonté « d’avoir toujours plus que les autres ». Ou du moins pareil !

Aujourd’hui, il faut souvent se « calquer » aux autres à l’école pour être accepté et notamment en matière d’apparats.

Cependant, l’ostracisme est un fait depuis toujours. Il est souvent la cause de comportements inappropriés de l’enfant :
Il n’est pas rare que l’enfant par sa timidité intrinsèque et son manque de confiance en lui, s’isole de lui-même inconsciemment par son attitude jugée comme fuyante envers les autres.

Marie, 40 ans, à l’époque très introvertie, se souvient : ” La récréation à l’école et au collège, était pour moi un calvaire, j’étais seule dans mon coin, isolée de tous et je pleurais à l’abri des regards. C’était une véritable souffrance, je n’osais pas en parler à mes parents, j’étais moquée et humiliée. La situation s’est améliorée au lycée quand j’ai pris confiance en moi peu à peu. Aujourd’hui quand j’y repense et avec du recul, je suis sûre aussi d’en avoir été la cause. Ma timidité m’isolait des autres, j’avais peur, je n’osais pas, et j’enviais mes camarades qui s’amusaient. Je n’étais invitée à aucune fête. Je me suis isolée des autres de par mon attitude solitaire, je n’étais pas avenante, ni souriante, cela ne donnait pas envie aux autres de venir vers moi et de me côtoyer. Je rajoute à cela bien sûr le manque de discernement de mes camarades, mais nous étions jeunes ! “

A l’inverse certains enfants font preuve d’égoïsme, voire d’agressivité à l’égard de leurs camarades, et même des adultes. Ils ne sont pas partageurs, ni enclins à aller vers les autres, ils se montrent même parfois violents envers ces derniers. En réaction, les autres tendent bien naturellement à les éviter.

Les comportements inappropriés chez l’enfant peuvent être dus à un trouble psychologique ou encore au fait que leur socialisation ne s’est pas accomplie correctement lorsqu’ils étaient plus jeunes, à une faible estime de soi accrue alors d’autant plus si l’enfant est victime d’ostracisme.

Que faire quand notre enfant a des difficultés à se faire des amis ?

Ces situations doivent être prises rapidement au sérieux pour éviter la création d’un cercle vicieux douloureux. Elles sont heureusement souvent transitoires mais peuvent néanmoins apporter une grande souffrance à l’enfant.

Il faut alors être à l’affut, réceptif, ouvrir le dialogue, poser les bonnes questions, même parfois celles vous semblant innocentes… Ceci vous permettra de savoir si votre enfant est bien intégré ou non dans son environnement.
Marie n’osait pas en parler à ses parents, mais ses parents pensaient-ils à l’éventualité d’une telle situation la concernant ?

Il est normal de vous inquiéter, mais prenez du recul. Il ne sert à rien de faire des reproches à l’enfant, qui déjà possède une faible estime de soi. Il n’en sera d’autant plus que doublement perturbé et attristé.

Restez objectif, tentez de comprendre l’attitude de votre enfant envers les autres afin de lui expliquer les choses et de lui faire réaliser par un jeu de rôle par exemple, sans remettre la totalité de la faute sur ses camarades ou le personnel enseignant bien sûr.

Votre enfant doit reprendre confiance en lui et comprendre la situation. Certains enfants sont moins aptes naturellement que d’autres à se sociabiliser. Respectez alors son rythme, sans pression.
Encouragez-le, parlez-lui de ses qualités, mettez -les en avant… Un rendez-vous avec le personnel enseignant à ce sujet pourra aussi peut-être vous aider à y voir plus clair.

Les activités sportives, extra-scolaires sont aussi un très bon moyen de mettre fin à l’isolement. Elles peuvent même provoquer en lui la découverte d’une nouvelle passion !

Organisez des activités, encouragez-le à s’exprimer en société, invitez ses camarades, privilégiez les jeux de groupes afin de nourrir une interactivité…

N’oubliez pas que c’est l’enfant lui-même qui devra affronter son problème sur le terrain et trouver les moyens de le régler. Mais vous êtes là pour l’aider à franchir ce cap et avancer. De plus, souvent, le seul fait de trouver un unique camarade fiable, débloque la situation d’isolement.

Du dialogue, de la patience, et toujours beaucoup d’amour lui permettront de faire face à son possible désarroi actuel et lui redonner enfin le sourire !

Mon enfant n’aime pas l’école

Certains enfants n’aiment pas l’école en soi, ou refusent de s’y rendre.

Que faire ? Et Pourquoi ?
Les causes diffèrent selon les sections concernées.

La Maternelle

La première rentrée des classes est synonyme de grande pression nouvelle pour un enfant et le début d’une nouvelle étape dans sa vie. C’est bien sûr surtout une première séparation souvent déchirante, tant pour l’enfant que pour les parents.

Il arrive que les parents davantage même stressés que l’enfant, transmettent sans le vouloir cette angoisse. La chose à faire alors en premier lieu est de DEDRAMMATISER cette étape et de rassurer votre enfant.

L’ECOLE EST UNE CHANCE, présentez-le comme cela. Une double chance même ! On y apprend plein de choses et on rencontre plein d’autres enfants, comme nous l’explique le pédopsychiatre, Philippe Duverger.

Primaire et secondaire

Plusieurs facteurs, à gérer plus ou moins facilement, peuvent expliquer les causes de ce refus scolaire.

Le caprice de l’enfant, est à régler en famille et à gérer rapidement.

Les peurs, elles sont possiblement nombreuses (peur des autres élèves, de l’échec, de décevoir, peur du corps enseignant…). L’enfant peut alors par ces peurs saboter sa scolarité pour ne pas prendre le risque les vivre. Il faut alors rassurer son enfant et dialoguer avec lui en toute simplicité.
Il est important d’accueillir sa parole et d’accepter sa peur. Lui en parler vous permettra de la désacraliser “je comprends ta peur d’échouer mais échouer n’est pas grave. On apprend aussi par l’échec !”.

L’angoisse est un stade supérieur à la peur car elle est plus difficile à définir, à matérialiser.
Cette angoisse peut devenir paralysante, on parle alors de phobie scolaire.
L’enfant se sent tétanisé, est même parfois physiquement malade, il peut somatiser au moment de franchir la porte même de son établissement.

Comme pour la peur, l’aide rapide d’un psychologue ou une consultation pédopsychiatrique sera souvent utile afin que cette situation rentre dans l’ordre et ne perturbe pas l’enfant dans son avenir scolaire puis professionnel.
Elodie se confie: « J’avais peur d’aller au collège, une peur indescriptible et si douloureuse, incontrôlable. Une vraie phobie s’est instaurée et il est vrai qu’à aujourd’hui 35 ans, il m’arrive encore de ressentir cette angoisse terrible, notamment lors d’une nouvelle embauche ou plus jeune, lors de périodes d’examens auxquels je ne m’étais pas présentée par phobie scolaire, alors que j’avais étudié nuits et jours ! Je reste traumatisée de cela, même si je tente à présent de relativiser et de me faire violence. Cependant, j’ai loupé mes examens par pure phobie et c’est un réel gâchis. Je ne pensais pas que ces angoisses scolaires auraient eu de telles incidences sur ma vie professionnelle et mon avenir».

Autre cas de figure grave qui n’est malheureusement pas à exclure : le harcèlement à l’école.

C’est pourquoi il est important d’observer le comportement de votre enfant, de dialoguer avec lui et d’être réactif.

Ainsi des élèves décident de ne plus apprendre en se cachant derrière « la facilité internet », où, en tapant un mot, ils pensent pouvoir tout connaître. “A quoi bon alors apprendre ” se disent-ils ?!
Ils rentrent alors dans l’illusion d’un savoir et le danger d’une déscolarisation progressive.
Il est bon de leur rappeler que l’école est aussi globalement un terrain d’épanouissement, un moyen de prendre du plaisir à apprendre, et d’aller à la rencontre des autres. Se forger ainsi sa personnalité, se sociabiliser et grandir pour affronter l’avenir.

Rappelons-le, l’école est une chance et non une menace.
Il faut éviter de dramatiser les rentrées scolaires et ne pas rajouter de l’angoisse parentale à celle possible des enfants.
Aussi, en cas de difficultés, certaines solutions sont possibles : adaptation/orientation, aménagements scolaires, un accompagnement personnalisé de l’enfant…

Il faut lui parler et l’écouter, sans le culpabiliser. Lui faire retrouver du plaisir. Et si cela persiste, n’hésitez pas à consulter un pédopsychiatre ou un psychologue scolaire pour faire le point et comprendre ce qui se passe, ils sont là pour nous aider.

Bonne rentrée des classes à tous !

Quelle activité extra-scolaire pour mon enfant ?

Les effets positifs des loisirs sur les enfants ne sont plus à démontrer.

Bien choisies, les activités pratiquées en dehors de l’école favorisent l’épanouissement, le cercle amical et peuvent être l’occasion de transmettre le sens de l’effort et de la rigueur.
Les bienfaits du sport pour les jeunes sont multiples. L’activité physique diminue les risques de surpoids, fortifie le cœur et les poumons, renforce le squelette, favorise la sociabilité et le développement psychomoteur des enfants.

« Plus ils sont stimulés au niveau corporel et sensoriel, plus leur apprentissage scolaire sera aisé », explique Michel Binder, pédiatre et médecin du sport. Dès le plus jeune âge, le sport joue également un rôle essentiel sur le plan psychologique. Les enfants peuvent alors se sentir valorisés et prendre ainsi confiance en eux. Ils se défoulent, se dépensent et cela fait un bien fou à leur équilibre personnel.

Le choix des activités est vaste, mais il est important de prendre en compte le caractère et les besoins de votre enfant.

Hopinoy vous aide dans cet article à trouver l’activité qui lui correspondra le mieux !

A quel âge débuter une activité extra-scolaire ?

Il n’y a pas de règle absolue, l’important étant d’être à l’écoute de l’enfant et de respecter son équilibre.

En primaire, les élèves se dépensent souvent pendant les récréations, il faut donc prendre en compte aussi ces activités même si elles peuvent sembler anodines. « L’important n’est pas le nombre d’heures de pratique dans la semaine, mais la manière dont elles sont gérées et vécues, souligne Michel Binder. Si l’enfant fait dix heures de sport hebdomadaire sans souci et avec le sourire, tant mieux. Par contre, s’il en fait trois et que des troubles de son équilibre général apparaissent, il faut réagir. Ce n’est pas normal, par exemple, qu’un enfant dorme mal, ait des douleurs répétées, souffre d’une baisse de rendement à l’école ou de grosses fatigues. »

Il n’y a évidemment aucune obligation de débuter une activité extra-scolaire dès la maternelle, mais si cette activité est une source de plaisir pour l’enfant, elle sera alors la bienvenue ! Chez l’enfant, le moteur principal est effectivement le plaisir. Pour qu’il s’investisse correctement dans une activité, il faut donc qu’elle corresponde à son développement psychologique, psychoaffectif et psychomoteur.

C’est donc l’activité en fonction de l’âge de l’enfant qui est à prendre en compte.

Deux activités au-delà de la maternelle sont suffisantes. Activité culturelle et activité sportive ne sont bien sûr pas incompatibles !

Quelle activité , pour qui ?

Le choix de l’activité extrascolaire est souvent le résultat d’un compromis entre les souhaits de l’enfant et ceux de ses parents. Vigilance aux parents de ne pas se projeter à travers leurs enfants !

L’enfant peut exprimer de lui-même le désir d’une activité spécifique. Cela peut-être bien de l’écouter mais aussi de patienter un peu, afin d’être sûr de sa motivation et d’éviter ainsi un coup de tête, un effet de mode ou un caprice passager. Les séances d’essai avant de s’engager pour l’année peuvent être également une bonne solution.

Les talents ou les points faibles de votre enfant peuvent aussi orienter vos choix :

– Pour les timides : du collectif ou du combat. Le basket, le hand, le volley et le football par exemple, leur permettront d’intégrer un groupe, de ne pas se sentir seul et d’affronter leur timidité. Les sociables apprécieront aussi évidemment les sports d’équipe, et les timides une activité basée sur l’expression corporelle ou théâtrale comme le cirque.

– Pour les turbulents : Le rugby, les arts martiaux, tels le judo, le taekwondo et les sports de combat, comme la boxe et la lutte, permettront à l’enfant un engagement physique et la canalisation de son énergie dans le respect important de règles et des adversaires.
Les enfants angoissés, pourront aussi décompresser et s’affirmer en combattant de façon fair-play.

– Pour les indépendants : L’escrime, la natation, l’athlétisme, la gymnastique ou encore l’équitation en tant que sports individuels devraient les combler. Elles allient de plus rigueur et tactique. Les activités artistiques telles la peinture ou la poterie, pourront aussi leur plaire et persévérer leur concentration.

La compétition peut stimuler certains enfants mais elle ne convient pas à tous.
Les buts de ces activités étant de développer les compétences personnelles de l’enfant et de travailler ses faiblesses.
On retiendra que l’essentiel dans tous les cas, est que votre enfant y prenne du plaisir !

Et s’il veut abandonner en milieu d’année ?

Il est important que l’enfant prenne la mesure du sens de l’effort et de la valeur des contraintes. A moins de lourdes difficultés, il est bon de l’encourager à persévérer et de le soutenir dans ses moments de découragement ou de fatigue. De plus, l’enfant qui prend cette décision sur un coup de tête va souvent la regretter plus tard et la satisfaction personnelle lors d’une activité extra-scolaire peut parfois venir après avoir surmonté certains enjeux difficiles. Patience donc. Mais en tant que parents, à nous de mesurer la décision de notre enfant.

Budget et organisation

Le prix des licences sportives diffère d’une fédération à l’autre. Pensez aussi aux frais d’inscription et à l’équipement inhérent au sport choisi. L’inscription est moins couteuse dans les associations qu’en club et l’équipement est souvent prêté aux élèves. Les MJC proposent nombreuses activités également.

Les lieux où pratiquer sont infinis ! L’activité de loisirs ne doit pas forcément être effectuée au sein d’une fédération sportive. En effet, des balades en famille dans un parc, à pieds, à vélo ou en rollers sont tout aussi bénéfiques !

L’application Hopinoy est aussi là pour vous aider à gérer et à organiser les déplacements extra-scolaires de vos enfants. Vous trouverez sans aucun doute dans notre communauté, des parents ayant des enfants aux activités communes à celles de vos enfants !

N’oublions cependant pas qu’il est aussi très enrichissant pour un enfant d’avoir du temps à lui, temps qu’il va occuper comme il le souhaite. L’école demandant beaucoup d’efforts, l’enfant aura aussi besoin de se détendre. Cela développera ainsi sa capacité à être seul, à s’inventer un jeu ou des histoires, à être à l’écoute de son monde intérieur. La télévision, la tablette ou l’ordinateur n’appartiennent pas à cet enrichissement intérieur ! Les moments de ressource en famille sont eux aussi assurément primordiaux.

Amusez-vous à faire le test Hopinoy pour déterminer l’activité extra scolaire qui conviendrait à votre enfant !